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21 janvier, 2007

Roméo Dallaire, expert en génocide, exprime son inquiétude pour la communauté baha'ie d'Iran

http://www.ni-bahaies.org/article.php?num=285
OTTAWA, Canada - Le lieutenant-genéral Romeo Dallaire a publié un rapport appelant la communauté internationale à porter son attention aux persécutions du gouvernement iranien sur les bahá’ís de son pays.

Romeo Dallaire, un sénateur canadien et général à la retraite qui commandait la mission de l’ONU de maintien de la paix au Rwanda au moment du génocide, a publié un document annonçant que la communauté internationale devrait être prête à agir afin de protéger les bahá’ís iraniens contre de possibles atrocités. [...]

Le général Dallaire a souligné, comme étant la principale raison de son inquiétude, la récente découverte d’une lettre secrète du Quartier général du commandement militaire iranien aux services de renseignement, de l’armée, de la police et des gardes révolutionnaires, leur ordonnant d’établir des listes des bahá’ís iraniens et de les mettre sous surveillance.

« L’inventaire et le ciblage des citoyens, basés sur leurs croyances religieuses ou leurs origines raciales est le premier pas horrible vers des violences et des crimes systématiques contre l’humanité », a déclaré le général Dallaire. Le général Dallaire s’est aussi exprimé concernant une campagne des médias sponsorisée par un gouvernement contre les bahá’ís d’Iran.

« Mon expérience au Rwanda et de plusieurs autres conflits me dit que le monde ferait bien de porter une grande attention chaque fois que les médias d’un pays commencent à répandre une propagande haineuse contre un groupe particulier », a-t il dit.

Il a aussi fait remarquer qu’il y a eu une augmentation dans le nombre d’arrestations et de détentions arbitraires des bahá’ís d’Iran.

« Je suis profondément inquiet que les bahá’ís d’Iran soient maintenant spécifiquement pris pour cible par un régime qui a les moyens de mettre à exécution les plus méprisables des intentions », a dit le général Dallaire.
Lisez l'article au complet.

22 décembre, 2006

Vivre ensemble et se développer personnellement

WINNIPEG, Canada - Voici un article qui m'est d'un grand intérêt, étant donné que j'enseigne des classes d'enfants. On sait qu'en tant que baha'is on doit prendre l'exemple d'Abdu'l-Bahá et servir l'humanité toute entière, mais comment faire quand on manque d'expérience? Expérimenter, bien sûr! Des bahá’ís de la ville de Winnipeg ont utilisé le modèle des classes d'enfants bahá’ís pour créér un programme du dimanche achalandé par une centaine de gens du quartier chaque semaine.
Les bahá’ís de Winnipeg, capitale du Manitoba au Canada, ont mis leurs idées et leurs talents au service des plus démunis en créant une structure interactive pour les enfants et leurs parents dans une maison de quartier. Lisez l'extrait:

Dans la partie nord de l'agglomération de Winnipeg, il y a le quartier de « Lord Selkirk Park » tristement réputé pour abriter le plus faible revenu par habitant, le plus faible niveau d’éducation et le plus fort pourcentage de familles monoparentales de la région.

Cependant pendant l’année scolaire, une lueur d’espoir brille tous les dimanches matins lorsque des dizaines d’enfants se dirigent vers leur maison de quartier « L’île de la tortue » (The turtle island Neighborhood center) pour un petit déjeuner, des activités artistiques, une ambiance chaleureuse et une opportunité de développer des capacités morales positives et leurs valeurs intrinsèques telles que : la courtoisie, la gentillesse, l’honnêteté, la patience, la propreté, le respect ou encore la tolérance.

Ce programme est directement inspiré des classes d’enfants bahá’íes, appelées jardin des vertus, ouvertes à toutes et à tous quelles que soient l’origine ou la croyance religieuse.
Lisez l'article au complet.

17 décembre, 2006

Les bahá’ís égyptiens privés de droit à l’Etat-civil

PARIS, France - Suite à la décision de la Cour suprême egyptienne, les bahá’ís de France publient le communiqué de presse suivant.
Les bahá'ís d'Egypte sont sans papiers. Dans un pays où tous les citoyens doivent indiquer leur religion sur leur Etat-civil, la Cour administrative suprême égyptienne vient de leur dénier le droit de s’identifier comme bahá'ís. Elle les prive du même coup d’inscrire leurs enfants à l’école, de postuler pour un emploi, de détenir un compte en banque, d'accéder aux soins, entre autres. Ils ont le choix entre se convertir contre leur gré à l'Islam, au Christianisme ou au Judaïsme, les trois religions reconnues, ou être privés d'Etat-civil. Il ne leur reste plus qu’à espérer que le débat public poussera le gouvernement égyptien à revenir sur sa politique discriminatoire.

L’affaire a démarré au printemps 2006. Husam Izzat Musa et Ranya Enayat Rushdy, un couple marié, se sont vu confisquer cartes d’identité et passeports quand ils ont demandé à y inscrire les noms de leurs filles, dont les actes de naissance mentionnaient la religion bahá'íe.

En avril, un tribunal administratif avait statué en leur faveur, obligeant l'Etat à leur délivrer des cartes d’identité indiquant leur religion. L’arrêt affirmait que même si le gouvernement ne reconnaissait pas à la Foi bahá’íe le caractère d’une religion, ses membres devaient néanmoins pouvoir inscrire leur appartenance religieuse dans les papiers officiels.

Ce jugement a provoqué un tollé parmi les éléments extrêmistes de la société égyptienne, qui se sont élevés contre toute mention officielle d'une religion autre que celles évoquées dans le Coran. Des organisations indépendantes des droits de l'homme se sont intéressé à l'affaire. Des centaines d'articles, témoignages, commentaires, émissions de télévision, et même des débats en direct dans les médias égyptiens et arabes ont relayé l'histoire du couple Musa-Rushdy et ses retombées, ouvrant un véritable débat dans la société civile sur les questions de liberté de conscience et de tolérance religieuse.

En mai, le gouvernement a fait appel de la décision du tribunal administratif et l'a portée devant la Cour administrative suprême. Le 2 décembre, les avocats des bahá'ís ont plaidé le rejet de l'appel du gouvernement arguant que l'arrêt du tribunal administratif était conforme à la loi.
Pour de plus amples informations, visitez le site web des bahá'ís de France.

Lisez aussi davantage sur la situation des bahá'ís d'Égypte.

16 décembre, 2006

Egypte: la minorité baha'ie ne sera pas reconnue sur les papiers d'identité

LE CAIRE, Egypte - Les manchettes l'annoncent: la cour suprême égyptienne, ayant délibérée sur le cas du couple égyptien bahá'í qui ont réclamé le droit de recevoir des cartes d'identité ayant leur religion écrit correctement dessus—leur permettant donc de pouvoir jouir de leurs droits en tant que citoyens égyptiens—les ont plutôt refusé l'accès à ces documents indispensables, leur replongeant dans un état de "non-existence". Sans cartes d'identité, les bahá'ís seront refusés l'accès à l'enseignement, l'emploi et la santé—et même aux documents civils de base tels que certificats de naissance, de décès, et de reconnaissance de mariage. Tiré d'un communiqué de l'Agence France Presse:
La justice égyptienne a refusé samedi que la minorité bahaïe, communauté philosophique et religieuse d'environ 2,000 personnes, soit reconnue sur les papiers d'identité, a indiqué à l'AFP une source de sécurité.

C'est un couple, Hossam Ezzat Moussa et son épouse, Rania Enayat, qui avait demandé à la justice, en 2004, le droit de mentionner leur religion sur leurs documents officiels.

En avril 2006, un tribunal administratif du Caire avait émis un jugement favorable, suspendu par la suite par sa juridiction suprême, saisie par le gouvernement sous la pression des tenants d'un islam rigoriste.

Les cartes d'identité du couple avaient été confisquées. En Egypte, ces papiers sont indispensables pour l'accès à l'enseignement, l'emploi et la santé.

Sur les nouvelles cartes d'identité numériques, seules sont mentionnées les trois religions monothéistes reconnues par l'islam: christianisme, judaïsme et islam.

Les Bahaïs sont implantés en Egypte depuis plus de 150 ans. Jusqu'à présent, ils parvenaient à obtenir des documents d'état civil permettant l'obtention de cartes d'identité rédigées à la main, grâce à des arrangements officieux.
Lisez le communiqué de la Communauté internationale bahá'íe (anglais), ou Lisez le même communiqué en arabe.

Découvrez aussi le blogue Baha'i Faith in Egypt pour un portrait plus complet de la situation des bahá'ís d'Egypte.

02 décembre, 2006

La discrimination envers les bahá'ís d'Égypte continue

LE CAIRE, Égypte - Il faut se rappeler que ce n'est pas seulement en Iran que les bahá'ís rencontrent de la discrimination à cause de leur religion. Les bahá'ís de l'Égypte souffrent depuis longtemps de l'impossibilité d'être reconnus comme citoyens de leur propre pays, tout à cause de leur religion. Lisez cet extrait d'un article trouvé grâce au site Nouvelles Internationales Bahá'íes:
La politique controversée du gouvernement égyptien, qui demande aux citoyens de mentionner leur religion sur la carte d’identité, tout en limitant le choix aux trois religions officielles, était le thème central d’un important symposium au Caire, en août 2006.

Cet événement a attiré une attention considérable sur la plainte des bahá’ís en Egypte, qui souffrent de la discrimination du gouvernement. Les bahá’ís se trouvent en effet forcés de mentir au sujet de leur appartenance religieuse ou de vivre sans carte d’identité, celle-ci étant cependant indispensable à l’accès à leurs droits de citoyen.

Organisé le 8 août 2006 par le Conseil national des droit de l’Homme (CNDH), une organisation consultative d’origine gouvernementale chargée de conseiller le gouvernement sur les questions relatives aux droits de l’Homme, le symposium a permis à une grande diversité de groupes de la société civile de témoigner, de même qu’à des organismes gouvernementaux et des ministères, ainsi qu’à la communauté bahá’íe d’Egypte.

« Les bahá'ís doivent actuellement mener un combat quotidien », a déclaré le Dr. Basma Moussa, représentante des bahá’ís, expliquant que sans carte d’identité valide, les bahá’ís ne pouvaient s’inscrire ni à l’école, ni à l’université, qu’ils ne pouvaient pas non plus adresser de requête pour leur service militaire, postuler pour un emploi, effectuer des transactions bancaires ou percevoir convenablement leur salaire.

Le Dr. Moussa a cependant ajouté que les accords internationaux, de même que le droit égyptien, garantissaient la liberté de religion et de croyance et que les questions administratives autour de la carte d’identité pouvaient être résolues facilement en adoptant des solutions alternatives, telles qu’une possibilité de non-réponse dans le champ d’identification de la religion ou en autorisant simplement un quatrième choix intitulé « autre ».

[...] La récente introduction d’un système de carte informatisée excluant toute identification religieuse à l’exception des trois religions officiellement reconnues a compliqué le problème pour les bahá’ís, qui pouvaient auparavant trouver certains agents administratifs coopératifs, acceptant de laisser le champ d’identification religieuse vierge sur l’ancien type de carte.

Non seulement les croyances des bahá’ís leur interdisent de mentir, mais le fait de fournir une fausse information sur un document officiel constitue un crime en Egypte. Ainsi, incapables moralement comme légalement de mentionner l’une des trois religions reconnues, les bahá’ís se voient empêchés d’obtenir de nouvelles cartes, et leur communauté est progressivement privée de tous les droits des citoyens.
Lire l'article au complet.

25 octobre, 2006

Défense des droits des bahá'ís d'Iran au parlement canadien

photo sur flickr.comOTTAWA, Canada - Plusieurs membres du parlement canadien se sont récemment levés pour exprimer leur inquiétude face aux récentes persécutions envers les baha'is d'Iran. Entre autres, ils se sont trouvés alarmés par la découverte d'une lettre confidentielle, maintenant rendue disponible au public, confirmant l'existence d'un programme systématique d'oppression et de persécution des baha'is de l'Iran. Parmi eux, Mme. Louise Thibault - déjà mentionnée ici - ainsi que le Sénateur Roméo Dallaire (lien en anglais), qui commanda la mission des Nations Unis au Rwanda durant le génocide de 1994. Un communiqué du Service canadien des nouvelles baha'ies (citée ci-bas) résume la reconnaissance de la communauté baha'ie:
Au moment de la rentrée parlementaire, les bahá’ís du Canada ont exprimé leur reconnaissance envers les députés qui ont manifesté de l’inquiétude après avoir été informés d’activités indiquant que le gouvernement iranien se prépare à intensifier sa persécution des bahá’ís en Iran.

À ce jour, environ 120 députés ont rencontré des représentants de communautés bahá’íes locales au Canada pour discuter des preuves qui montrent de façon de plus en plus flagrante que le gouvernement iranien est résolu à supprimer les droits de la communauté bahá’íe de son pays.

En juin, à la fin de la première session du Parlement, quatre députés s’étaient personnellement exprimés en faveur des bahá’ís d’Iran, dont un qui a déposé une motion d’initiative parlementaire demandant explicitement à la communauté internationale de convaincre le gouvernement iranien de cesser toute discrimination envers les bahá’ís.

« Les bahá’ís ont été opprimés uniquement à cause de l'intolérance religieuse. Leurs positions progressistes sur la condition féminine et sur l'éducation ont particulièrement suscité la colère des imams », a déclaré en juin le député Bryon Wilfert à la Chambre des communes.

« Les constantes de l’action des autorités iraniennes sont menaçantes », a-t-il ajouté. « Il est essentiel que le Canada joue un rôle dans la promotion des droits de la personne en faveur des bahá’ís partout dans le monde. »

M. Keith Martin et Mme Louise Thibault sont les deux autres députés qui ont parlé de la violation des droits de l’homme dont sont victimes les bahá’ís d’Iran. Mme Alexa McDonough a présenté une motion d’initiative parlementaire exhortant le Canada à jouer un rôle majeur pour convaincre le gouvernement iranien de mettre fin à la discrimination contre les minorités religieuses de son pays.
Lire le communiqué au complet.

Bahá’ís et autochtones se lient d’amitié grâce au soccer

junior youth powerKINGCOME INLET, Colombie-Brittanique, Canada - C'est reconnu, les peuples du monde adorent le "foot". Qu'on l'appelle "soccer" ou "football" ou quoi que ce soit, c'est le sport le plus répandu à travers le monde, et certes le plus populaire. Deux groupes, l'un de jeunes baha'is et l'autre de jeunes autochtones, ont utilisé le "foot" comme un point rassembleur pour unifier leurs deux communautés et créér des liens durables d'amitié. Tiré d'un article du Service canadien des nouvelles baha'ies:
Maintenant que la fièvre de la Coupe du monde est retombée dans les foyers partout au Canada, un tournoi de soccer, animé par l’amitié, la solidarité communautaire et la rencontre des cultures a galvanisé les communautés bahá’íes et celles des Premières Nations, sur la côte Ouest.

L’équipe de soccer Twin Arrows, formée de jeunes bahá’ís de Victoria, de Nanaimo et de Vancouver en Colombie-Britannique, vient de conclure sa cinquième saison dans une ligue de soccer dont toutes les autres équipes sont composées de joueurs des Premières Nations.

En 2002, la ligue avait invité les bahá’ís à participer au tournoi, et depuis, ces derniers se sont bien intégrés dans une organisation qui accorde autant d’importance à l’esprit communautaire qu’à un sport à haute énergie.

La fin de semaine des 12 et 13 août 2006 a vu la conclusion d’une série de matches aller-retour entre les bahá’ís et les joueurs de la Première Nation des Musgamagws. Le tournoi, surnommé la Coupe Musgamagw, est né de l’initiative des bahá’ís qui ont voulu honorer de cette façon les liens d’amitié qui se sont formés au cours des années entre eux et plusieurs des familles musgamagws de Kingcome Inlet et de l’île Gilford, en face de l’île de Vancouver.
Lisez l'article au complet.

12 octobre, 2006

Journée nationale baha'ie en Jamaïque

Journée nationale baha'ie en JamaïqueKINGSTON, Jamaïque - Le site Nouvelles Internationales Baha'ies nous apporte aujourd'hui l'histoire captivante des baha'is de Jamaïque, qui, par proclamation officielle en 2003, ont reçu l'honneur d'avoir une journée de cette année désignée pour la célébration de leur Foi: la "journée nationale baha'ie"... mais ils se sont retrouvés surpris quand, l'année prochaine, ils furent invités à la célébrer de nouveau! Paraît-il qu'en Jamaïque, les proclamations ne s'oublient pas... lisez l'extrait:
Quand le gouverneur général jamaïcain, Sir Howard Cook, a proclamé, il y a trois ans, une journée nationale bahá'íe pour cette île tropicale des Caraïbes, la communauté ne s’imaginait pas que cela deviendrait un évènement annuel.

Proclamée en 2003 pour fêter les 60 ans de l’établissement de la foi bahá'íe en Jamaïque, la journée nationale bahá'íe a aussi été célébrée en 2004 et c’est alors que les bahá'ís ont réalisé que lorsqu’une telle proclamation est faite, elle devient un aspect permanent de l’île. « C’est comme ça que nous avons commencé à organiser des célébrations pour le “jour bahá'í” tous les 25 juillet », nous dit Linda Roche, secrétaire de la communauté bahá'íe de Jamaïque.

Cet évènement est devenu une fête pour les 21 communautés locales du pays, mais aussi pour les chefs religieux et les personnalités politiques qui se joignent à elles.

Cette année, la journée bahá'íe commençait par un “petit-déjeuner du jour bahá'í”, sponsorisé par l’Assemblée spirituelle nationale. Les représentants des différentes communautés religieuses et membres du conseil inter-religieux sont venus, il y avait des musulmans, des chrétiens, des bouddhistes et des hindous, ainsi que le maire de Kingston et des journalistes.

[...] « Nous avons toujours été dépendants des églises traditionnelles pour créer les bases du respect moral et de la tolérance sociale », a dit le maire, Desmond McKenzie. « Cependant, il semblerait que les églises traditionnelles aient perdu leur influence quand on touche aux questions de moralité, a continué Mr McKenzie qui n’est pas bahá'í. Et comme les politiciens ne sont pas considérés comme les garants de l’autorité morale, c’est vers les nouvelles églises et les nouvelles religions, comme la foi bahá'íe, et leurs nouvelles approches de la moralité que nous devons nous tourner.

« La mission divine de Bahá'u'lláh est de permettre une régénération spirituelle et l’unité de l’humanité, deux aspects qui permettraient d’arriver à une paix mondiale permanente et à l’établissement du royaume de Dieu sur terre, ajoute-il. La ville de Kingston accueille la communauté bahá'íe à bras ouverts car elle partage votre désir de paix et d’unité. »
Lisez l'article au complet.

13 septembre, 2006

Rapport de l’ONU sur le logement : confiscation de propriétés bahá’íes en Iran

GENÈVE, Suisse - Rattrapons-nous sur les nouvelles internationales...
Les Nations Unies affirment dans un rapport diffusé lors d’une conférence de presse tenue la semaine dernière que des Bahá’ís Iraniens sont soumis à des discriminations du droit au logement tels que « des confiscations abusives de propriétés ».

Selon Miloon Kothari, rapporteur spécial concernant les conditions de logement et auteur du rapport présenté à la presse ce 26 juin 2006, depuis 1980, au moins 640 propriétés Bahá’íes ont été saisies. « Il s’agit d’habitations et de terres agricoles ainsi que de lieux saints Bahá’ís tels que des cimetières et des tombeaux. On peut présumer que les propriétaires concernés n’ont reçu aucune information concernant les procédures de confiscation en cours et n‘y ont pas été associés. Ainsi, de nombreuses confiscations ont été réalisées par les Cours Révolutionnaires Iraniennes et certains des verdicts que j’ai pu examiner stipulent que ‘la confiscation des propriétés de la secte diabolique des Bahá’ís (était) légalement et religieusement justifiées’ » ajoute M. Kothari.

Dans les zones rurales, ces confiscations ont souvent été accompagnées de menaces et de violences physiques avant et au cours de ces expulsions forcées. Il précise qu’il est inquiet quant à l’évidente discrimination dont les biens Bahá’ís font l’objet, y compris les logements. Lors de la conférence de presse, il a assuré qu’il continuait de recevoir des rapports concernant la confiscation de terres appartenant à des Bahá’ís. Selon M. Kothari et la Voix de l’Amérique, ces deux dernières années, un grand nombre de Bahá’ís influents ou de personnes bien connues a été arrêté sans charge et libéré en échange d’une caution élevée. Et la seule manière dont ces personnes ont pu honorer cette caution a été de céder leurs propriétés en gage. Il s’agit, semble-t-il, d’une des méthodes d’expropriation utilisées par le gouvernement iranien à l’encontre des Bahá’ís.
Lisez le communiqué au complet.

30 juillet, 2006

Appel à la mobilisation contre la persécution des baha'is d'Iran

SHERBROOKE, Québec - Andréanne nous fait parvenir un article qui est paru dans le journal La Tribune de Sherbrooke, le samedi 15 avril 2006. L'article original a été numérisé et est disponible en format PDF; voici l'article transcrit.
Appel à la mobilisation contre la persécution des baha'is d'Iran

DENIS DUFRESNE
denis.dufresne@latribune.qc.ca

SHERBROOKE - Campagnes de presse diffamatoires, arrestations et harcèlement: la communauté baha'ie du Canada lance un appel à la mobilisation pour que cessent les persécutions contre les adeptes de cette religion en Iran.

"De tout temps, le clergé musulman a tenté d'étouffer cette religion avec une répression très dure. Malgré cela le mouvement s'est étendu et a même gagné l'Occident", explique Jean-Marc Bigonnesse, membre de la communauté baha'ie de Sherbrooke, qui compte quelques dizaines de membres.

Cette religion, fondée en Iran au XIXe siècle par Baha'u'llah, prône une foi universelle fondée sur le dépassement des différences raciales, religieuses et sociales.

Au cours du XXe siècle se sont succédé trois vagues de répression, en 1955, 1980 et 2004, avec l'arrivée au pouvoir du gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad.

"En 2005, une série d'articles diffamatoires ont été publiés dans le quotidien Kayhan, de Téhéran, avec l'objectif de provoquer des réactions dans le public", soutient M. Bigonnesse.

Nooshin, qui préfère taire sa véritable identité par crainte de représailles contre ses proches restés en Iran, a fui son pays il y a six ans avec sa famille. Elle affirme que la situation est devenue invivable pour les quelques 40 000 baha'is d'Iran[1].

"Mon père a perdu son emploi dans l'armée de l'air et a été emprisonné durant deux ans à cause de sa foi. Les jeunes baha'is ne peuvent fréquenter les universités et les enfants se font déranger à l'école. C'est comme si on n'avait pas le droit de vivre dans notre pays!" déplore-t-elle.

La rapporteure spéciale des Nations unies sur la liberté de religion et de croyance, Asma Jahangir, a dénoncé cette situation et demandé à l'ambassadeur d'Iran de s'expliquer.

Parallèlement, la communauté baha'ie du Canada, qui compte 30 000 membres dont 20 pour cent d'origine iranienne, a entrepris une campagne de sensibilisation auprès du public.

"Le gouvernement canadien a toujours été un leader dans la défense de la foi baha'ie", affirme Alexandre Badibanga, agent de projets et de stages au Carrefour de solidarité internationale et membre de la communauté baha'ie de Sherbrooke.

Au début des années 1980, dans la foulée de la révolution iranienne, le Canada avait contribué à ce que les problèmes des baha'is d'Iran soient portés à l'attention de l'ONU.

Et en 2005, il a soumis une résolution à l'Assemblée générale de l'ONU portant sur les persécutions des disciples de cette religion, qui a été adoptée par la majorité des pays membres. La communauté baha'ie de Sherbrooke organise le 22 avril une soirée culturelle et amicale au parc André-Viger pour célébrer la fête de Ridvan, "la déclaration universelle de la mission de Baha'u'llah, à Bagdad en 1863", souligne M. Badibanga.
[1]: D'après le site web des Baha'is de France, le nombre de baha'is vivant en Iran s'approche plûtot de 350 000. Il se peut que le nombre cité ici (40 000) soit une erreur typographique.

20 juillet, 2006

Persécution des baha'is mentionée au parlement canadien

OTTAWA, Ontario - C'est au cours du débat du 12 juin 2006 dans la chambre des communes du parlement canadien qu'on trouve mention de la persécution des baha'is d'Iran, apportée par la députée de la région de Rimouski, Louise Thibault. On peut non seulement lire le compte-rendu (citée ci-bas), mais on peut aussi visionner l'enregistrement de sa déclaration à la chambre.

Voici un extrait du compte-rendu de la session parlementaire du 12 juin:
La communauté baha'ie

Mme Louise Thibault (Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques, BQ): Monsieur le Président, la Déclaration universelle des droits de l'homme garantit à toute personne la liberté d'expression religieuse.

Les gens de la communauté baha'ie de ma circonscription, ainsi que ceux du Québec et du Canada, sont très préoccupés par les persécutions dont sont victimes les membres de la foi baha'ie qui habitent en République islamique d'Iran.

À ces persécutions s'ajoute la privation des droits les plus élémentaires, tels que la possibilité d'études supérieures pour les jeunes ou encore le droit à la propriété.

Les baha'is ne cherchent que l'unité du genre humain, l'égalité des hommes et des femmes, la réduction de l'écart entre riches et pauvres, et l'élimination des conflits raciaux, religieux ou sociaux. Pour ces actions, ils sont torturés, violés, tués, dépossédés.

Je demande que le gouvernement du Canada prenne les actions nécessaires afin que la communauté internationale condamne cette situation intolérable.
L'enregistrement vidéo est aussi disponible à partir du site web de Mme. Thibault.

06 juin, 2006

Les baha'is de l'Égypte sortent de l'ombre

EGYPTE - Après les baha'is de l'Iran, c'est au tour des baha'is d'Égypte de se faire priver de leurs droits humains. Étant donné que la Foi baha'ie n'est pas reconnue comme religion en Égypte, les baha'is ont un choix déchirant à faire: se déclarer comme musulman, chrétien, ou juif, ou bien se faire priver des documents d'identité officiels. Les baha'is qui refusent sont privés de leur accès aux services essentiels tels que l'éducation publique, les hôpitaux et services de santé publiques, les pensions, et ainsi de suite. Pire, leurs naissances, décès et mariages ne peuvent être reconnues par l'état.

Après une victoire légale au sein d'un tribunal administratif à Alexandrie dans lequel un couple baha'i a gagné le droit d'avoir leur religion correctement inscrit sur leurs cartes d'identité, il semblait que les fortunes des baha'is allait s'améliorer. Mais suite à un appel de la part du gouvernement égyptien, la décision du tribunal a été suspendue par la Haute Cour administrative.

Le journal Hebdo Al-Ahram a publié une enquête sur l'affaire. Les faits présentés au sujet des baha'is sont saupoudrés d'erreurs, parfois graves: Bahá'u'lláh est représenté en tant qu'ayant participé dans un attentat mené contre le Shah d'Iran, alors que c'est absolument faux [2]. Pour peindre un portrait de l'opposition qui se manifeste contre les baha'is en egypte, par contre, c'est quand même un article révélateur. Un extrait:
Un débat houleux s’est engagé dans les médias imposant l’ouverture du dossier des bahaïs, des laissés-pour-compte depuis 1960. La polémique a commencé après le verdict prononcé par le tribunal administratif de première instance d’Alexandrie qui a répondu favorablement à une revendication de longue date. En effet, depuis des décennies, la communauté bahaïe égyptienne ne cesse de revendiquer son droit d’afficher sa religion ou de l’inscrire sur la carte d’identité. Mais le ministère de l’Intérieur a refusé et les a obligés à mentionner musulman ou chrétien ou laisser la case vide. Aujourd’hui, cette communauté, dont le nombre atteint 10 000 personnes en Egypte, revendique ses droits à la citoyenneté. Ce n’est pas la première fois qu’une telle polémique se déclenche en Egypte. En 1910, l’écrivain Mohamad Fadel a écrit deux articles sous le titre Gabriel descend en Egypte et dans lesquels il a abordé le bahaïsme comme nouvelle religion en Egypte. A l’époque, l’information avait aussi provoqué des remous. Cependant, les bahaïs ont continué à vivre leur religion et pratiquer ses rituels jusqu’en 1960, lorsque le président Gamal Abdel-Nasser donna l’ordre de fermer les centres et al-mahafel (lieu de rassemblement des adeptes) en Egypte. Ceci est arrivé suite à un procès intenté contre un groupe d’Egyptiens accusés de répandre le bahaïsme en Egypte. Le dossier est ouvert de nouveau dans les années 1980, après l’attentat du président Anouar Sadate, lorsque la Sûreté de l’Etat a poursuivi les mouvements religieux actifs de cette époque. "J’ai été arrêtée en 1985 et accusée de mépris des religions, parce que je suis une bahaïe. Mais plus tard, j’ai été acquittée. En fait, ce qui me dérange le plus, c’est que la société égyptienne nous rejette et nous accuse de former un réseau d’espionnage et même de prostitution, informations données par la presse à sensation. Avant de juger une religion, ne faut-il pas d’abord la connaître comme il le faut?", s’interroge Wafaa Halim, femme d’affaires bahaïe.

[ . . . ] "Je ne suis pas obligé de me justifier pour défendre ma religion. J’en suis convaincu et cela me suffit pleinement. Mais personne ne doit m’obliger à cacher ma confession comme si c’était une tare ou à mentir en mentionnant une autre religion", s’exprime Hussein Elias, qui poursuit que les enfants bahaïs étudient la religion musulmane ou chrétienne dans les écoles, car le bahaïsme ne figure pas parmi les religions enseignées. Une polémique qui a aussi atteint la rue égyptienne. Cette affaire a aiguisé la curiosité envers ce culte. "La position des cheikhs m’étonne, ils veulent empêcher les gens d’embrasser une autre religion alors que l’islam est clair en ce qui concerne la liberté des cultes. Dans la sourate des mécréants (Al-Kafiroun), le Coran a expliqué les bases de cette liberté avant même les autres déclarations internationales. A chacun sa religion", explique Abir, comptable. Saher, directeur d’une banque, partage cet avis et estime que nous sommes presque le seul pays au monde qui juge les gens d’après leur culte. "Nous nous trouvons dans un souk où tout le monde doit avoir la liberté d’exposer sa marchandise et chacun est libre de choisir celle qui lui convient. Une chose est sûre : le progrès dans n’importe quel pays se mesure par le respect de l’individu et la liberté des cultes".
Lisez l'article au complet.

02 juin, 2006

Tolérance.ca: Comment vivre ensemble à l'Université Laval

QUÉBEC, Québec - Le site Tolérance.ca, vous connaissez? C'est un "webzine" - c'est-à-dire une revue basée sur le web - qui prône la diversité et la tolérance. Créé il y a quelques années par un prof de littérature au cégep Lionel-Groulx (lisez l'histoire), il est, d'après le site, "indépendant et neutre par rapport à toute orientation politique ou religieuse" et "vise à faire connaître les grands principes démocratiques sur lesquels repose la tolérance". Pour les bahá'ís, qui tâchent toujours de "s'associer à tous les peuples et à toutes les familles de la terre dans la joie et l'allégresse"[1] et de laisser leurs coeurs être "embrasés par une affectueuse bonté envers tous ceux qui peuvent croiser leur chemin"[2], c'est ça qu'on aime.

En tout cas, on trouve aujourd'hui sur Tolérance.ca un article à propos de la multiplication des clubs religieux à l'Université Laval (à Québec, pas à Laval), et la "cohabitation" des maintes religions qui y résulte. Et plusieurs étudiants bahá'ís sont cités! En voici un extrait:
Étudiante au doctorat en biochimie à l'Université Laval, près de Québec, et mère de deux enfants, Charlotte Habegger-Polomata a connu la foi bahaie très tôt. "Je suis née en Indiana dans une famille bahaie. Quand j'avais sept ans, mes parents se sont installés en Martinique pour vivre leur croyance. Ce sont en quelque sorte des pionniers", explique celle qui officie à titre de coordonnatrice de Association d’études baha'ies de l'Université Laval (AEBUL).
Créée en 1976, cette association est tombée en désuétude en 1991 avant d’être remise sur pied à l’automne 2003, par Charlotte Habegger-Polomat.

"Nous travaillons en faveur de l’unité des races et des religions"

"Le but n'est pas de convertir, mais de discuter avec les gens. Nous travaillons en faveur de l'unité des races et des religions et c'est une bonne chose de constater que le nombre de fidèles augmente", explique-t-elle.

[...] Outre la coordinatrice, deux autres Bahais sont présents : Payman Fozi, étudiant en pharmacie, et Alexandra Leduc, étudiante en biochimie. Tout comme Charlotte, les deux jeunes de 22 ans ont découvert la foi bahaie très jeunes.

La mère d'Alexandra, plutôt athée, déménage de Montréal à Gaspé en 1987. C'est là qu'une de ses connaissances lui fait connaître des principes qui la séduisent.

"Ce que ma mère a aimé, c’est de pouvoir vivre sa religion sans devoir rendre compte à personne", précise Alexandra. Même si elle ne crie pas ses croyances sur tous les toits, la bachelière trouve ses concitoyens ouverts et curieux. "En discutant avec une amie, j'ai même découvert qu'un professeur leur a parlé de cette religion à l'école secondaire", précise-t-elle.

Payman Fozi est d'origine iranienne. Il est fier que la foi bahaie soit fortement enracinée dans sa famille.

"Dans la famille de mon père, nous sommes bahais depuis cinq générations. Côté maternel, cela remonte à quatre générations. Mes aïeux ont connu la répression à l'époque du Bab. Plus récemment, j'ai un oncle qui a fait des années de prison au milieu des années 1980, juste après le déclenchement de la révolution iranienne", dit-il.

Quand on leur demande de décrire les relations qu'ils ont avec les autres groupes religieux de l'Université Laval, les trois fidèles tombent d’accord. "Nous essayons de développer les liens. On les invite à nos activités. Mais comme nous sommes tous étudiants, le manque de temps nous empêche de tisser des collaborations plus solides".
Lisez l'article au complet.


01 juin, 2006

Conférence de presse à l'UQAR au sujet des bahá'ís de l'Iran

RIMOUSKI, Québec - Dans un récent numéro du bulletin de nouvelles de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), on trouve un article soulignant les efforts de la communauté bahá'íe de Rimouski à faire connaître les persécutions que vivent présentement les bahá'ís de l'Iran.
En Iran: Les Bahá'ís n'ont plus le droit d'aller à l'université

Des membres de la communauté bahá'íe de Rimouski ont donné une conférence de presse à l'UQAR, le 11 avril dernier, pour dénoncer l'intransigeance de plus en plus sévère du gouvernement iranien face aux fidèles de la religion bahá’íe dans ce pays.

"En Iran, les Bahá'ís n'ont même plus le droit d'aller à l'université", explique Mme Mahnaz Fozi, qui travaille pour Accueil et intégration BSL [Bas-Saint-Laurent]. "Pourtant, les Bahá'ís ont joué un rôle important dans le développement de l'éducation supérieure dans ce pays. Ils sont diffamés dans les journaux, persécutés physiquement, et on ne respecte pas leurs droits élémentaires."

"Nous lançons un appel à tous pour faire pression sur M. Ahmadinejat, le président de la république islamique d'Iran, ajoute Mme Francine Alary. Nous craignons un génocide culturel dans ce pays."

La foi bahá'íe est vouée à l'éducation, aux droits humains et à la paix dans le monde. Sans avoir recours aux armes ni à la violence, elle lutte contre la pauvreté et les préjugés. On compte 300 000 fidèles en Iran, pays où cette religion a été fondée. Elle est la deuxième religion du pays, après la foi musulmane. Au Canada, 30 000 personnes sont des adeptes de cette religion.
Lisez l'article d'origine.

28 avril, 2006

Inquiétude au congrès national des bahá'ís du Canada

TORONTO, Ontario - De toutes les choses qui retiennent l'attention des bahá'ís réunis pendant le festival de Ridván pour le congrès national annuel canadien à Toronto, celle qui les préoccupe le plus, c'est sûrement la situation de leurs frères et soeurs spirituels en Iran. Tiré d'un article publié par le Service canadien des nouvelles bahá'íes (SCNB):
La situation de leurs coreligionnaires en Iran inquiète les bahá'ís canadiens rassemblés pour leur congrès national

Des bahá’ís de partout au Canada se rassemblent vendredi matin à Toronto pour leur 57e congrès national annuel. Élus en tant que délégués d’une communauté comptant maintenant plus de 30 000 personnes au Canada, ils ouvriront le congrès en priant pour la sécurité de la communauté bahá'íe d’Iran, la minorité religieuse la plus nombreuse de ce pays.
Lisez l'article au complet.

23 avril, 2006

Conférence européenne francophone des jeunes bahá'ís aux Orres

LES ORRES, France - D'après le site des bahá'ís de France, 75 jeunes se sont rassemblés pendant le week-end de Pâques pour la Conférence européenne francophone (CEF) des jeunes bahá'ís aux Orres. Pas mal! Pour ceux qui ne le savent pas, Les Orres c'est un village dans le sud-est de la France (donc, dans les Alpes) qui héberge une station de ski du même nom. Tiré de l'article:
75 jeunes venus des pays francophones d’Europe se sont réunis pendant le week-end de Pâques aux Orres, dans les Alpes du sud.

Non pas pour profiter de la neige et du soleil, mais pour réfléchir ensemble aux problèmes de notre époque, et à la manière dont la jeunesse peut contribuer à résoudre ces problèmes.

Lors de conférences, d’ateliers, mais aussi à travers des activités artistiques, ils ont approfondi les éléments essentiels de la Foi bahá’íe, cherché des réponses aux difficultés que pose la recherche d’une identité religieuse dans le monde moderne, ou encore réfléchi à la construction d’un futur couple, et au défi que représente le mariage dans la société actuelle.
Lisez l'article original, avec images.

19 avril, 2006

Situation des bahá'ís en Iran

PARIS, France - Vous cherchez à apprendre davantage sur la situation des bahá'ís en Iran? Rendez visite au site web des bahá'ís de France: vous y trouverez toute une gamme de ressources, y compris plusieurs communiqués et des fiches d'informations portant sur les attaques médiatiques envers les bahá'ís, la société anti-bahá'íe "Hojjatieh", ainsi que sur l'épuration culturelle menée par le Gouvernement iranien et la discrimination dont sont victimes les étudiants bahá’ís iraniens.

14 avril, 2006

Les Baha'is dénoncent leur fichage en Iran

PARIS, France - C'est au tour des baha'is de France d'exprimer leurs préoccupation face à la situation des baha'is de l'Iran, d'après une dépêche de l'Agence France-Presse.
(AFP) Les baha'is de France ont manifesté mardi leur inquiétude après le lancement en Iran d'une opération de recensement et de surveillance de leurs coreligionnaires dénoncée par une spécialiste des droits de l'Homme à l'ONU.

Dans un communiqué, les baha'is de France se disent "très inquiets pour la vie des 350.000 baha'is iraniens, la minorité religieuse non musulmane la plus nombreuse du pays". Ils soulignent que "l'établissement de ce fichier et le climat actuel rappellent les campagnes qui avaient annoncé les précédentes vagues de répression massive", notamment en 1955 et 1979.
Lisez la dépêche au complet.

Lisez le communiqué à l'origine de cette dépêche.

13 avril, 2006

Les bahá'ís du Québec lancent un appel à l’aide

QUÉBEC, Québec - On trouve un article sur la situation des bahá'ís d'Iran dans l'édition de dimanche dernier du journal Le Soleil.

Des propos haineux dans les médias, de l’espionnage, une intolérance face aux rassemblements de prière, une interdiction de fréquenter l’université. Tel est le quotidien actuel de 350 000 adeptes de la foi bahà’i en Iran.

« En 1955, il y a eu une grande persécution contre les bahà’i. Certains ont été torturés, d’autres tués. On a peur que ça se reproduise encore », lance Nadia (nom fictif), une bahà’i d’origine iranienne, qui vit aujourd’hui à Québec.

Dans la cinquantaine, Nadia ne veut pas dévoiler son identité, car elle a peur de représailles de la part du gouvernement, contre elle ou contre sa famille, qui habite toujours le pays.

Sauf que la situation est à ce point critique qu’elle a accepté de parler. Elle et la communauté bahà’i de Québec, qui regroupe environ 135 personnes, veulent sensibiliser les gens aux violations des droits de l’homme qui y sont commises.

Lisez l'article d'origine.

08 avril, 2006

La foi baha'ie sur Radio-Canada...

MONTRÉAL, Québec - Anouk nous fait parvenir la nouvelle suivante:
Sujet: La foi baha'ie mentionnée à la radio...

Bonjour tout le monde!

Jeudi dernier, le 6 avril, durant l'émission Indicatif Présent de la Première Chaîne de Radio-Canada, animée cette semaine par le journaliste Jean-François Lépine, la foi baha'ie a été mentionnée sous une lumière très positive lors d'une chronique sur l'extrémisme religieux. Le chroniqueur était Jean-Guy Vaillancourt, sociologue, spécialiste des mouvements religieux, professeur à l'Université de Montréal.

On peut réécouter cette chronique en allant sur le site de l'émission. En utilisant l'option baladodiffusion, la chronique se retrouve de 46:20 à 1:05:00.
Téléchargez la chronique (format mp3).